2 Combien j’aime tes demeures, ô Éternel des armées !
3 Je languis et je soupire après tes parvis, Seigneur !
Mon cœur et mon corps tressaillent
Et poussent des cris vers le Dieu vivant.
4 Le moineau découvre un gîte,
L’hirondelle trouve un nid où déposer ses petits.
(Pour moi,) ce sont tes autels, ô Éternel des armées,
Mon roi et mon Dieu !
5 Bienheureux ceux qui habitent ta maison, (Seigneur) !
Ils peuvent encore chanter tes louanges.
6 Bienheureux les hommes dont tu es la force,
Dans leur cœur, ils trouvent des chemins frayés.
7 Car lorsqu’ils traversent la vallée des pleurs,
Ils en font une oasis, et la pluie d’automne
Vient la recouvrir de bénédictions.
8 D’étape en étape, ils ont plus de force
Pour se présenter à Dieu en Sion,
9 Éternel, Dieu des armées, entends ma prière
Et prête l’oreille, ô Dieu de Jacob !
10 Ô toi, notre bouclier, vois ô Dieu !
Regarde le visage de ton Oint !
11 Car un jour dans tes parvis vaut bien mieux que mille ailleurs.
Je préfère me tenir sur le seuil de ta maison, maison de mon Dieu,
Plutôt que de demeurer dans le palais des méchants.
12 Car le Seigneur Dieu est notre soleil et un bouclier.
Il donne la grâce, il donne la gloire,
Il ne refuse aucun bien à ceux qui cheminent dans l’intégrité.
13 Éternel, Dieu des armées,
Bienheureux est l’homme qui compte sur toi.
Notas y referencias
Un cantique sur la harpe de Gath, la guittite, guiterne. Ou : sur l’air gittien, sur la mélodie du pressoir. Ou : pour le pressoir.
Que tes tabernacles sont aimables, chéris, désirables, agréables, beaux.
Seigneur tout-puissant, Dieu de l’univers, des armées célestes.
Mon âme se consume et pâtit, se pâme, défaille de désir, je languis, blême et prêt à rendre l’âme, je désire jusqu’à l’épuisement.
Mon cœur et ma chair clament leur joie, sont un cri vers le Dieu vivant, tout mon être le célèbre, jubile.
Auprès de ton autel, là, le passereau même trouve un abri, une demeure où nichent ses oisillons, où pondre sa couvée.
Incessamment, dans les siècles des siècles, ils continueront de te célébrer, de réciter tes louanges.
Dont la force est en toi, desquels tu es la force, qui puisent, trouvent, placent en toi leur force, leur appui.
Ou : ils font leur pèlerinage de bon cœur, ils ont à cœur de monter vers ta demeure, les chemins de ta demeure. Ou : qu’ils se décident à prendre la route. Ou : leur cœur connaît les vraies routes, s’attache aux chemins de pèlerinage, ils trouvent dans leur cœur des chemins tout tracés. Ou : (heure…
La vallée de Baka, de la soif, la sécheresse, un val aride, la plaine du Balsamier, Baumier, le val du pleureur, le désert.
Ils la changent en fontaine, y trouveront, y font jaillir des sources vives, en font un lieu de bénédiction, de délices.
Les premières ondées, les pluies d’automne la revêtent aussi de bénédictions, y répandent des bénédictions.
Ils vont de crête en crête, de fort, de contrefort, de rempart, de muraille, de hauteur en hauteur, toujours plus ardents, vigoureux à mesure qu’ils avancent, de force en force.
Et Dieu leur apparaît dans Sion, pour paraître devant lui, car ils verront bientôt le Dieu des dieux sur le mont Sion.
Fixe les yeux sur la face de ton Messie, ton Christ, celui que tu as consacré.
J’ai choisi d’être là, de camper devant ta demeure, plutôt rester au seuil de la maison de mon Dieu. Ou : j’ai choisi l’humilité dans la maison.
À un campement de tentes impies, sous les tentes des pécheurs, plutôt que de séjourner dans un palais d’idolâtres.
Le Seigneur ne prive pas de bienfaits, ne mesure pas le bonheur, ne laisse pas manquer de quelque chose de bon.
Qui marchent dans l’innocence, la droiture, la voie de la perfection, sans reproche, dont la vie est pure, parfaite.
Qui se fie en toi, qui est en sécurité chez toi, qui n’a besoin d’autre sécurité que toi.