Qui libère, rachète, rédime, retire ta vie de la fosse, la défend contre l’abîme du sombre séjour, la réclame à la tombe, la corruption, au trépas. Ta vie qui paraissait perdue, il te l’a redonnée en cadeau.
Te ceint, t’entoure de bonté, grâce, miséricorde et de compassion, tendresse, clémence.
Il nourrit, rassasie, assouvit ta virilité, ta vigueur, ta vieillesse, ton existence, ta beauté de biens, de bienfaits, de grâce, de ses dons, il satisfait tes aspirations.
Fait se renouveler, rénover ta jeunesse, tu retrouves ta jeunesse comme l’aigle, tu rajeunis comme lui, ta jeunesse reprend son essor, tu retrouves une nouvelle jeunesse, la force de ta jeunesse, ta jeunesse se renouvelle comme celle de l’aigle.
L’Éternel accomplit des actes justes, de justice, qui sauvent, des œuvres de salut, les jugements.
Il prend la défense de ceux à qui l’on fait tort, rend des jugements en faveur des calomniés, exploités, rétablit leur droit.
Révèle, fait connaître ses voies, chemins, plans.
Ses exploits, hauts faits, merveilles, grandes œuvres, pensées, actes puissants.
Tendresse et pitié, compatissant et bienveillant, tendre et plein de grâce, pitié, bonté.
Lent à la colère et prompt à l’amour, riche en grâce, bonté, plein de bienveillance, fidélité.
Il ne cherche pas de querelle éternelle, ne récrimine pas sans fin, n’accuse pas toujours, n’est pas en procès, ne portera pas condamnation pour toujours.
Sa colère, vindicte n’est pas pour l’éternité, il ne s’irritera pas à jamais, ne maintient pas toujours ses reproches, ne garde pas indéfiniment rancune.
Il ne nous a pas traités, rétribués selon nos turpitudes, comme nos actes le méritaient.
Il ne paie pas de retour nos iniquités, il ne nous rend pas selon nos offenses, ne nous punit, rémunère, traite pas selon nos méchancetés ; pour nos péchés, ce n’est pas payé cher !
Comme est la hauteur des cieux sur la terre, comme le ciel domine la terre, en est éloigné, qu’il est élevé par-dessus la terre.
Son amour surpasse, est immense, vaillant, puissant, fort, sa miséricorde prévaut, enveloppe, sa fidélité dépasse, sa grâce l’emporte, sa bonté prévaut, rayonne.
L’aiment, l’adorent, le craignent, lui appartiennent, les hommes pieux.
Nos offenses, désobéissances, péchés, révoltes, manquements, fautes.
Est tendre, miséricordieux, bon, prend pitié, aime ses fils.
Fait miséricorde, est ému de compassion, tendre, s’occupe de ceux qui le craignent, l’adorent.
Il connaît notre nature, il sait bien de quoi il nous a faits, nous sommes pétris, nos penchants, quelles créatures nous sommes.
Ont la durée de l’herbe des prés, de la steppe.
Ou : elle n’est plus.
Ou : personne ne reconnaît le lieu qu’il occupait. Ou : la place où elle poussait ne sait plus rien d’elle, ne la reverra plus, ne la connaît plus, l’ignore, l’a déjà oubliée.
Sa grâce, bonté, miséricorde, fidélité.
Est de toujours et pour toujours, depuis l’éternité jusqu’à l’éternité, est éternelle.
Repose sur ceux qui le craignent, l’adorent, le servent.
Sa justice, son salut, sa miséricorde, délivrance est pour les fils de leurs fils.
Ceux qui se souviennent, n’oublient pas d’observer ses préceptes, d’accomplir ses volontés, de mettre en pratique ses ordonnances, songent, pensent à exécuter ses ordres, les retiennent pour les accomplir, se notent ses lois et vivent conformément à elles.
Il l’a fondé, affermi, érigé, fixé dans la profondeur des cieux.
Sa royauté gouverne, domine tout, s’étend sur toutes choses, est universelle, tout est soumis à son empire.
Ses messagers, puissants en force, valeureux héros de sa puissance, forces d’élite.
Invincibles porteurs de ses ordres, au service de sa parole, ouvriers de son verbe, attentifs, dociles au son de sa parole, de sa voix, qui suivez le tonnerre de son verbe, en obéissant à son premier mot.
Ses ministres, vous qui le servez en obéissant à ses désirs, qui accomplissez son bon plaisir, exécutez ses volontés.
Dans tous les lieux de son royaume, partout où s’exerce sa puissance, sur toute l’étendue de son empire.