Splagchnon — G4698
G4698 · Grec — σπλάγχνα
Prononciation : splangkh’-non
Définition
nom neutre
- entrailles, intestins, (le cœur, les poumons, le foie, etc.).
- entrailles.
- les entrailles étaient considérées comme le siège des plus violentes passions, telles la colère et l’amour ; mais par les Hébreux, le siège ses plus tendres affections, en particulier bonté, bienveillance, compassion ; de là notre cœur.
- un cœur dans lequel réside la miséricorde.
Généralement traduit par
entrailles, affection, tendresse, angoisse, cœur
Origine
Probablement renforcement de splen, mélancolie, le spleen anglais
Références : TDNT 7:548,1067
Occurrences
Splagchnon apparaît 11 fois dans la Louis Segond.
Répartition du mot dans la Bible : Luc (1), Actes (1), 2 Corinthiens (2), Philippiens (2), Colossiens (1), Philémon (3), 1 Jean (1)
- Luc 1.78 — Grâce aux entrailles (σπλάγχνα) de la miséricorde de notre Dieu,
En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut,
- Actes 1.18 — Cet homme, ayant acquis un champ avec le salaire du crime, est tombé, s’est rompu par le milieu du corps, et toutes ses entrailles (σπλάγχνα) se sont répandues.
- 2 Corinthiens 6.12 — Vous n’êtes point à l’étroit au-dedans de nous ; mais vos entrailles (σπλάγχνοις) se sont rétrécies.
- 2 Corinthiens 7.15 — Il éprouve pour vous un redoublement d’affection (σπλάγχνα), au souvenir de votre obéissance à tous, et de l’accueil que vous lui avez fait avec crainte et tremblement.
- Philippiens 1.8 — Car Dieu m’est témoin que je vous chéris tous avec la tendresse (σπλάγχνοις) de Jésus-Christ.
- Philippiens 2.1 — Si donc il y a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion (σπλάγχνα) et quelque miséricorde,
- Colossiens 3.12 — Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles (σπλάγχνα) de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience.
- Philémon 1.7 — J’ai, en effet, éprouvé beaucoup de joie et de consolation au sujet de ta charité ; car par toi, frère, le cœur (σπλάγχνα) des saints a été tranquillisé.
- Philémon 1.12 — Je te le renvoie lui, mes propres entrailles (σπλάγχνα).
- Philémon 1.20 — Oui, frère, que j’obtienne de toi cet avantage, dans le Seigneur ; tranquillise mon cœur (σπλάγχνα) en Christ.
- 1 Jean 3.17 — Si quelqu’un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles (σπλάγχνα), comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ?
Lexique Strong — S