Environ trois heures plus tard, sa femme entra sans savoir ce qui était arrivé.
Trois heures se sont écoulées. Saphira ne sait rien. Elle n'a pas été prévenue de la mort de son mari. Le texte insiste sur son ignorance : « sans savoir ce qui était arrivé » . Cette précision est importante, car ce qui va suivre n'est pas un piège tendu par Pierre. Saphira va recevoir la même opportunité que son mari : dire la vérité. La question de Pierre au verset suivant est une porte ouverte pour se repentir. Elle aurait pu avouer, mais elle aussi a choisi de mentir.