Ils firent arrêter les apôtres et les jetèrent dans la prison publique.
Ce n'est plus seulement Pierre et Jean qui sont arrêtés, comme au chapitre 4. Cette fois, ce sont « les apôtres », au pluriel. L'opposition monte d'un cran. Et la prison n'est plus une simple détention préventive : c'est la « prison publique », celle réservée aux vrais criminels. Les autorités veulent humilier les apôtres, les traiter comme de vulgaires délinquants.
Mais ce que les sadducéens ne savent pas encore, c'est que les barreaux d'une prison ne sont rien pour Celui qui a ouvert la mer Rouge. Ce qui va se passer cette nuit-là va le leur montrer : rien ni personne ne peut freiner l'œuvre de Dieu.