Commentaire d’Actes 5:4

S’il n’avait pas été vendu, ne te restait-il pas ? Et, après l’avoir vendu, n’avais-tu pas le droit de disposer du prix ? Comment as-tu pu former dans ton cœur un projet pareil ? Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu. »

Ce qui rend ce mensonge si absurde, c'est qu'Ananias n'avait aucune obligation de tout donner. Il aurait pu donner la moitié du prix en toute transparence, et personne ne lui aurait rien reproché. Il aurait même pu ne rien donner du tout. Le péché n'est pas dans le montant, il est dans la tromperie. Ce qui a provoqué le jugement de Dieu, c'est d'avoir menti délibérément au Saint-Esprit.

... CE N'EST PAS À DES HOMMES QUE TU AS MENTI, MAIS À DIEU

Pierre précise ici ce qu'il avait dit au verset 3 : mentir au Saint-Esprit, c'est mentir à Dieu. Nulle part dans le Nouveau Testament la divinité du Saint-Esprit n'est affirmée aussi clairement qu'ici. Le Saint-Esprit n'est pas un messager de Dieu ni une émanation de sa puissance : il est Dieu. Et c'est devant Dieu qu'Ananias a joué la comédie.

Commentaires d’Actes 5