Personne d’autre n’osait se joindre à eux, mais le peuple les tenait en grande estime.
Personne n'osait se joindre aux apôtres. Et on comprend pourquoi. Ces hommes venaient de révéler ce qui était caché dans les cœurs. Des gens étaient morts à leurs pieds. La puissance de Dieu agissait à travers eux d'une manière que personne ne pouvait ignorer.
Et pourtant, le peuple les tenait en grande estime. La crainte n'éloignait pas les gens de Dieu, elle les attirait. C'est le paradoxe de la sainteté : plus la présence de Dieu est réelle, plus elle inspire à la fois la crainte et l'admiration. Les gens voyaient que quelque chose de divin se passait là, quelque chose que la main de l'homme ne pouvait accomplir.