vendit un champ qu’il possédait, apporta l’argent et le déposa aux pieds des apôtres.
Le geste de Barnabas est simple, et Luc le raconte sans fanfare. Il possédait un champ, il l'a vendu, il a apporté l'argent et l'a déposé aux pieds des apôtres. Pas de discours, pas de mise en scène, pas d'attente de reconnaissance. Juste un acte de grande générosité, le fruit visible d'un cœur rempli du Saint-Esprit.
Si Luc choisit de mentionner Barnabas par son nom, c'est probablement pour donner un exemple de ce que le Saint-Esprit produit dans un cœur. Par contre, au chapitre suivant, Luc va nous présenter un contre-exemple : celui d'Ananias et de Saphira (Actes 5.1-11). Alors que l'un est mû par l'Esprit, les autres seront motivés par la chair. Le contraste est total.
Dieu ne cherche pas nos biens, ni nos gestes religieux, mais un cœur qui lui appartient. Et Barnabas a eu le cœur touché par l'Esprit de Dieu, et ce qui en découle, ce sont des actes remplis d'amour. C'est l'œuvre du Saint-Esprit dans la vie d'une personne. Lorsque tu rencontres le plus grand des trésors, les richesses de ce monde n'ont plus de valeur à tes yeux. La seule chose qui compte, la seule chose qui te procure de la joie, c'est de le suivre, quel qu'en soit le prix.