En effet, l’homme qui avait bénéficié de cette guérison miraculeuse était âgé de plus de 40 ans.
Luc ajoute ce détail en fin de récit, et il n'est pas anodin : cet homme avait plus de quarante ans. Il était infirme depuis sa naissance (Actes 3.2), et tout Jérusalem le connaissait, lui qu'on déposait chaque jour à la porte du temple pour mendier. Toute une vie passée sans pouvoir marcher. Et maintenant, il marche.
En précisant l'âge, Luc coupe court à toute tentative de minimiser le miracle. Personne ne peut parler de coïncidence, de guérison naturelle ou d'effet psychologique. Une infirmité de naissance portée pendant plus de quarante ans ne s'efface pas par hasard. La puissance du nom de Jésus est démontrée de façon irréfutable, et c'est précisément pour cela que le sanhédrin n'a « rien à répliquer » (Verset 14).