Les chefs du peuple leur firent de nouvelles menaces et les relâchèrent. A cause du peuple, ils ne trouvaient pas le moyen de les punir, parce que tous attribuaient à Dieu la gloire de ce qui était arrivé.
Le sanhédrin est coincé. Ils voudraient punir les apôtres, mais ils ne peuvent pas. Pourquoi ? Parce que « tous attribuaient à Dieu la gloire de ce qui était arrivé ». Le peuple tout entier reconnaît que ce miracle vient de Dieu. Si les autorités punissent Pierre et Jean, elles se mettent le peuple à dos, et pire encore, elles se positionnent ouvertement contre ce que Dieu a fait. Alors ils font la seule chose qu'ils peuvent faire : quelques menaces de plus, puis ils les laissent partir.
C'est une totale victoire. Les apôtres sont libres. Le message n'a pas été étouffé. Et les autorités, malgré tout leur pouvoir, n'ont réussi qu'à ajouter des menaces vides à une interdiction que les apôtres ne respecteront pas. Ce jour-là, Dieu a protégé ses serviteurs, et le tribunal le plus puissant du pays n'a rien pu contre eux.