David en effet n’est pas monté au ciel, mais il dit lui-même : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : ‘Assieds-toi à ma droite jusqu’à ce que j’aie fait de tes ennemis ton marchepied.’
Pierre cite un deuxième psaume de David, le Psaume 110.1, pour appuyer son argument. Le raisonnement est le même qu'aux versets 29-31 : David n'est pas monté au ciel. Ainsi, quand il écrit « Le Seigneur a dit à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite » , il ne parle pas de lui-même. Il parle de quelqu'un qu’il appelle « mon Seigneur » , quelqu'un que Dieu invite à s'asseoir à sa droite, la place suprême d'honneur et d'autorité.
Jésus lui-même avait utilisé ce psaume pour interroger les pharisiens : si le Messie est le fils de David, comment David peut-il l'appeler « mon Seigneur » ? (Matthieu 22.41-45). La réponse est claire : le Messie est plus qu'un descendant de David. Il est le Seigneur de David. Et ce Seigneur, c'est Jésus, assis maintenant à la droite du Père, en attendant que tous ses ennemis soient mis sous ses pieds (Hébreux 10.12-13).