Chaque jour, avec persévérance, ils se retrouvaient d’un commun accord au temple ; ils rompaient le pain dans les maisons et ils prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur.
La vie de cette communauté a deux dimensions : le temple et les maisons. Au temple, ils se retrouvent d'un commun accord pour le culte public. Dans les maisons, ils partagent des repas, rompent le pain et vivent la communion fraternelle dans l'intimité. Les deux sont nécessaires. Le rassemblement public nourrit la foi collective ; les rencontres dans les maisons nourrissent les relations personnelles.
Luc souligne deux qualités qui marquent cette vie commune : la joie et la simplicité de cœur. Pas de calculs, pas de jeux de pouvoir. Juste des gens qui aiment le Seigneur, qui s'aiment les uns les autres, et qui vivent cela avec une joie authentique. C'est le Saint-Esprit qui produit cette joie. Elle ne dépend pas des circonstances : elle dépend de la présence de Dieu au milieu de son peuple.