Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes

Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes

Con Joël Sans

Referencias : Actes 5.25 - 29 S21 · Matthieu 28.19-20 S21 · Actes 5.41 S21

Les apôtres ont été formellement interdits de parler au nom de Jésus. Ils l'ont fait quand même et en ont payé le prix. L'obéissance à Dieu n'est pas un acte de rébellion, c'est une soumission à une autorité plus haute. Décide aujourd'hui à qui appartient le dernier mot sur ta vie.

Il leur avait été interdit de parler. Les apôtres ont continué. Quand obéir à Dieu te met en conflit avec tout le monde, que fais-tu ?

Puntos clave

Crainte de Dieu · Obéissance · Épreuves et persévérance

Transcription

Les apôtres sont de nouveau arrêtés. Les autorités leur avaient déjà formellement interdit de parler au nom de Jésus et ils n'ont pas obéi. Cette fois, ils sont jetés en prison.

Mais pendant la nuit, un ange ouvre les portes de la prison et leur donne une instruction précise : retourner au temple et continuer à enseigner. Alors, ils obéissent. Non de leur propre initiative, mais sur ordre de Dieu.

Ils sont alors reconvoqués devant le tribunal. Et Pierre déclare ceci : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. »

Voilà le message ici. À un moment dans ta vie, tu seras placé devant ce choix. Pas forcément devant un tribunal, mais devant une pression, une voix qui te dit de te taire, un système qui te demande de plier, un entourage qui attend que tu te conformes.

À qui vas-tu te soumettre ? Cette question-là, tu ne pourras pas l'éviter.

Obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes, ce n'est pas de la rébellion, c'est une priorité. C'est savoir qui a le dernier mot sur ta vie.

Revenons un peu à ce qui se passe ici. Vu de l'extérieur, ces hommes ressemblent à des rebelles. Ils désobéissent aux plus hautes autorités religieuses de leur pays.

Ils refusent de se taire et ils récidivent. Mais ce n'est pas du tout ce que le Saint-Esprit veut mettre en valeur ici.

Il faut bien comprendre ce que Pierre dit. Il ne dit pas : « Nous ne voulons pas obéir aux hommes. » Il dit : « Il faut obéir à Dieu. »

C'est une nécessité, une évidence. Ce n'est pas un acte de résistance humaine, mais c'est un acte de soumission à une autorité supérieure.

La réalité, c'est que tant que les hommes te demandent ce que Dieu te demande aussi, il n'y a pas de conflit. La tension, elle apparaît quand les deux s'opposent. Quand obéir à l'un, c'est forcément désobéir à l'autre.

Et c'est exactement là que se trouvaient les apôtres. Et remarque, ils ne suivaient pas un sentiment personnel ici, une conviction vague ou une illumination du moment.

Ils avaient un mandat clair, confirmé à trois reprises, d'abord par Jésus lui-même avant son ascension. Jésus avait dit : « Allez, faites des disciples de toutes les nations, baptisez, enseignez. »

Ensuite, par le Saint-Esprit lui-même à la Pentecôte, qui les avait remplis de puissance. Et cette nuit-là, par un ange qui leur a donné une instruction spécifique.

Trois confirmations. Il ne s'agit pas d'un coup de tête ici ou d'une opinion personnelle. C'est une obéissance qui est fondée, enracinée et confirmée.

Et voici ce qui distingue leur attitude de toute forme de rébellion. Ils acceptent les conséquences. Ces apôtres ont été menacés, même emprisonnés, battus.

Et le texte dit qu'ils sont repartis en se réjouissant d'avoir été jugés dignes de souffrir pour le nom de Jésus. Tu vois ?

Ce verset n'est pas une excuse pour refuser toute autorité. C'est une soumission à une autorité plus haute. Et ça, ça a toujours un prix.

Les apôtres, eux, ne cherchaient pas l'affrontement. Ils ne renversent pas le système. Ils portent le prix de l'obéissance à Jésus avec joie.

Alors, aujourd'hui, qu'est-ce qui te retient de faire ce que Dieu t'a dit de faire ? La peur du regard des autres ? La crainte, peut-être, de décevoir quelqu'un ? La pression d'un système, d'une culture, d'un entourage ?

Pierre et les apôtres n'étaient pas des surhommes, mais ils avaient réglé une chose une fois pour toutes. Dieu avait le dernier mot sur leur vie.

La vraie question n'est pas : « Est-ce que tu es assez courageux ? » La vraie question est plutôt : « À qui appartient ta vie ? »

Parce que celui à qui tu appartiens, c'est celui à qui tu obéiras quand la pression viendra. Règle cette question dans ton cœur avant que la pression arrive.

Parce que quand elle arrivera, ce ne sera plus le moment de décider, ce sera le moment de tenir. Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Pas parfois, toujours.

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