With Omer Kabuya
References : 2 Rois 2.23 - 24 S21
Élisée vient d'hériter du ministère d'Élie quand des jeunes se mettent à le ridiculiser publiquement. Derrière cette moquerie se cache un mépris profond, nourri par la familiarité. L'habitude peut nous faire perdre de vue la valeur de ceux que Dieu a placés dans notre vie. Il est si important de garder notre cœur en ne méprisant pas ceux que Dieu a placé en autorité. Apprends à honorer l'autre pour garder la bénédiction dans ta vie.
Des ados crient « Monte, chauve ! » derrière un prophète de Dieu. Une simple blague ? En réalité, ce qu'elle révèle est bien plus grave.
Crainte de Dieu · Caractère et intégrité · Croissance spirituelle · Humilité et orgueil
Élisée vient tout juste d'hériter du ministère d'Élie, qui était le grand prophète de l'époque. Élisée reprend cette charge lourde.
Alors qu'il reprend cette charge, il est en train de monter à Béthel et sur la route, des enfants sortent du village et sont en train de marcher derrière lui et ils se moquent de lui, non en cachette, mais publiquement. Ils sont en train de crier derrière lui ce que 2 Rois, chapitre 2, le verset 23 à 24 nous dit. Ils crient : « Monte, chauve ! Monte, chauve ! Monte, chauve ! »
Mais on comprend que la pensée forte de ce texte est que parfois, on peut être très habitué à quelqu'un et devenir familier. Et la familiarité engendre le mépris. On ne voit plus la valeur de cette personne, alors elle est diminuée à nos yeux.
Mais il est possible pour nous d'apprendre à garder nos cœurs, de ne pas tomber dans le piège de la familiarité et de continuer à honorer ces trésors que Dieu a mis dans notre vie.
L'expression « monte, chauve » est intéressante lorsqu'on la regarde, parce qu'à première vue, on peut juste penser que c'est une blague des adolescents qui s'amusent, mais en réalité, c'est une insulte bien calculée. « Monte, chauve. » Deux expressions : « monte » et « chauve ».
Nous réalisons ici qu'Élie vient de monter au ciel et Élisée est sur terre. Et quelque part, ces adolescents sont en train de lui dire : « Est-ce que tu penses que tu vas faire mieux qu'Élie ? Essaye donc. Est-ce que tu peux arriver à la grandeur qu'Élie a manifestée ? » Voici la première des choses à retenir.
La deuxième des choses, être chauve, c'était pour les Hébreux signe de vieillesse, de honte, de faiblesse. Donc, on voit ici que l'insulte est bien calculée, bien mesurée et le ministère d'Élisée est méprisé. Celui qui devrait être en bénédiction est méprisé, celui qui devrait être utile est méprisé.
Mais si on regarde le fond de cette histoire, je me pose la question : mais pourquoi personne n'arrête ces jeunes gens ? Pourquoi personne ne leur demande de se taire ? Et comment ces jeunes gens ont un tel courage en public de ridiculiser un homme qui peut être utile pour la nation comme les prophètes d'Israël l'étaient ?
Eh bien, ils sont tout simplement le reflet de ce qu'ils ont vu autour d'eux. Ils sont le reflet de ce qu'ils ont vu dans leur famille. Ils ont vu dans leur famille le mépris, ils ont copié ce mépris et l'ont exprimé en public.
Aujourd'hui, il est possible pour chacun d'entre nous, même si nous sommes dans un environnement qui n'honore pas, d'apprendre à garder notre cœur, d'apprendre à protéger notre cœur contre la familiarité, contre le mépris des hommes de Dieu, le mépris des parents, le mépris des adultes, le mépris de ceux qui sont en autorité.
Ce n'est pas parce que tout le monde dit « monte, chauve » que tu es obligé de dire « monte, chauve ». Tu peux honorer, tu peux apprendre à garder ton cœur et à garder la bénédiction dans ta vie. Aujourd'hui, Dieu t'invite à garder ton cœur.